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      Visite de l'abbaye de FONTENAY

    Visite de  MONTREAL  C'est par la porte d'En-Bas, aux belles arcades du XIIIè, que l'on pénètre dans ce bourg médiéval fortifié. On monte la rue principale bordée de maisons anciennes certaines à tourelles et fenêtres à meneaux des XV et XVIè siècle. La collégiale qui date du XIIè et XIIIè siècle a été restauré par Viollet le Duc.Il faut admirer la large façade ornée d'une rosace à huit rayons puis à l'intérieur, la tribune supportée par une fine colonnette et le superbe retal en albâtre du XVè, mais surtout les stalles en chêne sculpté réalisé en 1522, qui retracent les scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Depuis la terrasse du cimetière on découvre toute la vallée du Serein, de l'Auxois, la Terre-Plaine et plus loin les monts du Morvan.

La solitude du prieuré Saint-Jean-les- Bonshommes

Fondé par Etienne de Muret, ce prieuré est aujourd’hui le témoin le mieux sauvegardé des onze monastères bourguignons de l’Ordre de Grandmont. La règle de l’Ordre, rédigée vers 1140-1150, imposaient aux Grandmontains de vivre dans la solitude dans un lieu retiré, et les pauvres devaient être accueillis dans leurs maisons. Plus de 1660 maisons abritant 1 200 religieux existaient en France à la Þn du XIII ème siècle, grâce à la bienveillance des rois de France et d’Angleterre.
Sur le plan architectural, les maisons grandmontaines ou celles étaient construites selon un plan type, avec les matériaux du pays et devaient correspondre à l’esprit de l’Ordre, simplicité et austérité.
C’est grâce à une donation d’Anséric VI, seigneur de Montréal, à la Þn du XII ème siècle, que fut édiÞé le prieuré Saint-Jean-Les-Bonshommes à Sauvigny-le-Bois. Les premières dégradations apparaissent avec la guerre de Cent Ans, puis au 16e siècle, le prieuré est occupé par les troupes germaniques. A la Þn du XVII ème siècle, il ne reste plus qu’un seul religieux. L’Ordre de Grandmont est dissous, le domaine est loué. Devenu bien national à la Révolution, il est vendu le 4 mars 1791. En 1846, exploité comme domaine agricole, un incendie ravage les toitures, les planchers et les boiseries intérieures.
Le 11 octobre 1905, alors que le prieuré est dans un état de délabrement important, la Société d’Études d’Avallon s’en rend acquéreur grâce à une souscription des Avallonnais. Elle peut s’attaquer à la première restauration. Il est classé monument historique le 14 novembre de la même année. Depuis, la SEA s’efforce de conserver et de faire connaître les vestiges de ce prieuré dont la chapelle est entière avec la nef et son abside voûtée, le chevet semi circulaire décoré de colonnes surmontées de chapiteaux et les arcatures de la salle capitulaire.         (extrait de l'Yonne Républicaine de Catherine GOOR. )

Saint-Moré  C'est dans ces falaises où s'ouvre une multitude de grottes qui ont été occupées depuis la préhistoire jusqu'au XXè siecle le dernier habitant étant été le Père Leuleu. Le gué par lequella voie romaine d'Agrippa franchissait la Cure était protégé par l'éperon barré de Cora, camp antique occupé du néolithique au Moyen-Age. Carrière de sarcophages peut-être ceux de Quarré les Tombes proviendraient de là.

Arcy sur Cure  Haut lieu de la préhistoire en Bourgogne est célèbre par ses grottes naturelles creusées par les eaux dans la haute corniche calcaire que forme la rive concave du néandre de la Cure .Sur un parcours souterrain aménagé de plus de 900 mètres, on peut admirer plusieurs salles ornées de stalactites et de concrétions calcaires.  Le manoir Rennaissnce de Chastenay, ancienne maison des templiers et relais des pélerins de Saint Jacques de Compostelle, est une belle demeure que l'on peut visiter (sculpture ésotériques).

Mailly le Château  Le village fortifié s'accroche à la falaise calcaire, dominant la vallée de l'Yonne; panorama depuis la terrasse du château. Intérèssante église du XIIè siècle. A proximité les rochers du Parc, site d'escalade et site naturel (sentier de découverte). A voir également les massifs coraliens.

 Des vagues successives de peuplement.

Le Morvan est peuplé depuis le néolithique. Vers 100 av. J.-C., des Celtes investissent le massif depuis la place fortifiée de Bibracte (mont Beuvray), où, plus tard, Vercingétorix organisera la résistance gauloise contre Jules César. Aux XIIe et XIIIe siècles, le pourtour du Morvan se garnit de châteaux et de domaines ruraux gagnés sur la forêt. Mais l'originalité du peuplement morvandiau tient à l'ouverture, à partir du XIVe siècle, de nombreuses clairières agricoles avec un habitat en hameaux sur tout le territoire. De nouvelles familles s'y installent jusqu'au XVIIIe siècle, donnant leur nom aux villages qu'elles créent. Puis les seigneurs choisissent d'exploiter les forêts pour alimenter Paris en bois de chauffage : ils favorisent les forêts de taillis et le déboisement est stoppé. Ces conquêtes démographiques successives ont fait du Morvan un ensemble de pays séparés, tournés - hormis le centre et la montagne au sud - vers les plaines.

Migrations et traditions.

L'absence de routes et le développement de petites unités agricoles qu'on a crues longtemps fermées sur elles-mêmes ont accentué ce phénomène de repli. Pourtant, le Morvan s'est ouvert sur l'extérieur, grâce à la circulation des hommes ; la pauvreté des revenus agricoles (seigle principalement) a en effet poussé les petits exploitants et les journaliers à chercher ailleurs des activités rémunératrices : coupe et flottage en rivière du bois de chauffe ; industrie des nourrices qui partaient allaiter dans les familles ou accueillaient chez elles des orphelins de l'Assistance publique ; conduite, du printemps à l'automne, de charrois en France par les «galvachers», ou conducteurs de boeufs. Aujourd'hui, la forêt morvandelle reste une richesse du pays ; les pâturages de ses bordures, surtout au sud, se sont spécialisés dans l'élevage de la race bovine blanche charolaise, qui a remplacé peu à peu l'ancienne race morvandelle à robe rouge.

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